*Nous vous informons que les bonnes pratiques sont publiées dans la langue d'origine de l'école et que les traductions sont effectuées par un traducteur automatique.

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Catégorie:Développement de compétences professionnelles et sociales
Tags:Compétences socio-personnelles Travail en groupe

Dans le cadre des activités du projet Écoles de la deuxième chance : créer un réseau en Europe financé par le Ministère des Droits sociaux et de l'Agenda 2030, l'Association espagnole des écoles de la deuxième chance (E2O) a réalisé le cycle de formation Efficacité de l’enseignement dans les classes aux performances difficiles.

Cette première session était dédiée à La motivation comme base pour un apprentissage significatif et a été réalisée le 22 juin. Au cours de la même École de la Deuxième Chance à Toulouse, il a partagé cette Bonne Pratique.

Cette méthode est née d'une recherche-intervention de l'École de la Deuxième Chance (E2C Toulouse) et de l'Université Jean Jaurès, dans le but d'identifier une méthode permettant de transformer le rapport négatif des jeunes à l'apprentissage, qu'ils perçoivent comme synonyme d'échec et de frustration.

Ainsi, en 2009, la méthode pédagogique « Réflexion & Stratégies » a commencé à prendre forme, afin de développer les capacités d'apprentissage et d'adaptation des jeunes à travers l'éducation cognitive : la transmission de règles générales de pensée, de procédures intellectuelles et de processus d'acquisition et d'utilisation des connaissances.

La méthode renforce les capacités métacognitives grâce à l'utilisation d'une douzaine de stratégies opérationnelles (Exploration, Organisation, Observation, Vérification, Mémorisation, etc.) et psychosociales (Gestion des émotions et du stress).

La méthodologie est développée à travers des ateliers de 3 heures. Grâce à une activité prétexte, un processus de métacognition se déclenche, afin que les élèves expriment ce qu'ils font, comment ils le font et analysent leurs propres processus. Le médiateur guide cette réflexion en posant des questions, et amène les apprenants à comprendre comment ils pourraient transférer ces stratégies.

Quelques éléments nécessaires au développement de cette pratique sont :

Le mini-moi: C'est un objet de réflexion à travers lequel l'élève est amené à imaginer qu'il a une petite version de lui-même sur son épaule, qui guide ses stratégies et qu'il peut activer et écouter selon ses besoins. Il s'agit d'une forme de projection qui peut aider les jeunes dans le processus métacognitif.

Le sens: Il faut apprendre aux élèves que tous les individus ont des systèmes de référence, des représentations et des constructions différents, et qu'il est donc nécessaire de remettre en question leurs propres représentations pour s'assurer que chacun partage le même vocabulaire et favoriser la communication.

À la fin de l'atelier, un temps est réservé à la restructuration, visant à reprendre ce qui a été discuté au cours de la séance et à lui donner forme, à l'expliciter et à l'organiser, et à réfléchir à la manière dont ce qui a été appris peut être appliqué à d'autres situations.

FACTEURS CLÉS DE SUCCÈS

Ce travail est coopératif, la participation et l'implication de toutes les parties sont essentielles.

Le bon fonctionnement de la pratique repose sur une inversion de la posture du formateur, acquérant la position de médiateur, se plaçant entre le jeune et l'apprenant, et guidant sa prise de conscience de ses stratégies et compétences.

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École:

École de la Deuxième Chance de Toulouse


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Collectif:
  • Personnel enseignant

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